Théâtre de Carouge

JEAN LIERMIER : « LA RECONSTRUCTION, AUSSI URGENTE QUE NÉCESSAIRE »

Mais pourquoi reconstruire plutôt que rénover ? C’est bien là le cœur du problème.
Considérez un iceberg : la partie visible est bien moindre que celle immergée, invisible.

Tout comme pour un théâtre de création, la salle François-Simon est la vitrine, la partie visible du Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, avec ses 1300 m2 de surfaces utilisées. Mais nous louons à l’année plus de 2200 m2 de surfaces supplémentaires et nécessaires à l’activité du Théâtre ! Des lieux dispersés, que vous ne voyez pas, dont vous n’avez peut-être pas conscience : c’est la partie immergée de notre « iceberg », les différents espaces où nous préparons les futurs spectacles présentés dans notre grande salle.

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